2010年9月8日星期三

Linertie de la base installée

Dans un billet de blog, Brandon LeBlanc, porte-parole de Microsoft, vient d’annoncer un nouveau sursis pour Windows XP. Alors que l’éditeur tançait ses partenaires en début de semaine, à l'occasion de l'ouverture de sa conférence mondiale pour les partenaires (WPC),christian louboutin sale, pour qu’ils accélèrent la migration des entreprises vers Windows 7, cette décision peut apparaître comme une étonnante démonstration de schizophrénie : De fait, les constructeurs de PC ne devaient plus avoir le droit de préparer leurs ordinateurs censés être livrés avec Windows 7, avec Windows XP, au-delà du 22 octobre prochain, mais ils pourront désormais procéder ainsi «durant l’intégralité du cycle de vie de Windows 7», pour les version Professional et Ultimate de Windows 7. Des droits de «downgrade» couvrant Vista et XP Professional. De quoi permettre aux entreprises «de continuer à downgrader leurs nouveaux PC vers Windows XP ou Vista jusqu’à ce qu’elles soient prêtes à utiliser Windows 7.» Voilà donc qui va permettre à Windows XP de vivre dans les entreprises jusqu’en 2020, alors même qu’il ne sera plus supporté du tout - gratuitement du moins - à partir d'avril 2014.

L’inertie de la base installée

Joint par téléphone,mbt prix, Julien Lesaicherre, chef de produit Windows pour l’entreprise,chaussures lacoste, chez Microsoft France, invoque, pour expliquer cette décision, les «besoins des clients» : «nous avons 1,1 milliard d’utilisateurs, c’est effectivement énorme à faire bouger. Et l’écosystème, autour, est énorme également. D’ailleurs, en entreprise,air max tn, on trouve toujours des machines sous Windows 2000. Il y a bien une forme d’inertie. Mais il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’un outil utilisé par des millions et des millions de personnes pour le travail, au quotidien.»

Et de prendre l’exemple de Sanofi qui a entamé la migration de ses 115 000 postes de travail vers Windows 7... mais ne l’achèvera pas avant 2013. Derrière ces délais, des questions organisationnelles, de compatibilité logicielle - que le mode de compatibilité XP de Windows 7 ne suffit manifestement pas à régler entièrement -, mais aussi matérielle - avec, en entreprise, des réticences à mettre à jour des machines qui pourraient être renouvelées dans un avenir proche. Pour Julien Lesaicherre,rolex replica, Microsoft doit donc «répondre aux demandes des entreprises [...] leur offrir cette flexbilité [du downgrade], tant d’un point de vue technique que des licences.»

Et de souligner, alors que le support de Windows XP SP2 s’est achevé ce 13 juillet (avec l'arrivée de la dernière livraison de correctifs de l'éditeur) , que cette cette annonce n’engage en rien de la calendrier annoncé pour le support du Windows XP SP3 : «après avril 2014, il ne sera clairement pas raisonnable de continuer à utiliser Windows XP.»

La brique Help Desk de System Center continue de s

Intune, c’est un service light d’administration et de sécurisation à distance des postes de travail que Microsoft propose à ses partenaires de revendre à leurs clients entreprises : accessible via une interface Web, le service permet de gérer les parcs de plusieurs clients différents avec, pour chaque poste de travail, l’inventaire des licences logicielles, la gestion des règles de sécurité, des alertes d’infection par logiciel malveillant, des alertes sur les éventuelles défaillances (risques de défaillance), l’application de mises à jour, etc. Le tout sans mise en place de réseau privé virtuel. Même les PC domestiques des collaborateurs de l’entreprise cliente peuvent être ainsi administrés - sur la base du volontariat, lorsqu’ils sont utilisés ponctuellement à des fins professionnelles.

Lancé en bêta 1 limitée à l’Amérique du Nord au printemps, Intune est désormais accessible en France - aux 10 000 premiers partenaires volontaires. Il sera commercialisé officiellement début 2011 au prix de 11 $ par mois et par PC - avec MDOP pour 1 $ de plus par poste et par mois.

La brique Help Desk de System Center continue de se faire attendre

Tout à sa stratégie de services basés sur le Cloud, Microsoft continue,christian louboutin shoes, pendant ce temps, de faire patienter ceux qui voudraient exploiter commercialement Service Manager, la brique de help desk de sa suite d’administration de systèmes, System Center. L’an passé, à l’occasion de l’édition 2009 de la conférence partenaires de Microsoft, Laurent Locardel, directeur commercial de Global Info, détaillait ses attentes : «Service Manager centralisera toutes les informations remontées par Operations Manager (SCOM) et Configuration Manager (SCCM) : inventaire, logiciels,adida chaussure, etc. Lorsqu’un utilisateur déclarera un incident, on aura toutes les informations de suivi sur la machine concernée. Les diagnostiques seront plus rapides.» A l’époque,ugg usa, il soulignait le retard accusé par Service Manager dans son développement, attendant son lancement pour le premier semestre 2010.

Aujourd’hui,nike vapor, c’est toujours l’attente. Sinon que Service Manager est entré en bêta 2 début avril dernier, puis en RTM - Release to Manufacture, une phase qui marque généralement le gel du code et le début de la fabrication des DVD pour la commercialisation - fin avril dernier. Depuis, plus rien,Nike Vapor, ou presque. Sur son blog, l’équipe d’ingénieurs chargée de Service Manager fait état, , d’avancées et de corrections sur Service Manager Authoring Tool, avec la sorti d'un premier service pack pour l’outil permettant de créer des formulaires et des workflows personnalisés pour Service Manager.

Dichotomie Européenne AgoraVox le média citoyen

Rome a pour ma ruine une hydre trop fertile, Une tête coupée en fait renaître mille",timberland pro, disait Corneille dans Cinna. Après la violente crise l’ayant secoué en ce premier semestre 2010, Rome - en fait l’Union Européenne - est effectivement en train de renaître mais, n’en déplaise à Corneille,nike mercurial, non avec mille têtes mais avec seulement deux.

C’est ainsi que l’Europe périphérique (Grèce, Espagne, Portugal ou Irlande) lutte au quotidien pour sa survie tandis que l’industrie allemande connaît un essor sans précédent (en partie redevable aux pays émergents) et que la consommation et l’immobilier français se redressent par la grâce des taux d’intérêts bas. Cette dichotomie, illustrée au fil de la publication des statistiques allemandes et françaises,jimmy choo sale, est d’autant plus flagrante que l’économie grecque devrait se contracter de 4% cette année et de 2% en 2011 pendant que l’Espagne, elle, devrait connaître un P.I.B. à peine positif de 0.6% en 2011 selon le F.M.I. qui la met en garde contre une conjoncture économique "faible et fragile"...F.M.I. qui prévoit une contraction espagnole de 0.4% cette année dans un environnement obstrué par les endettements massifs du secteur privé et par la faiblesse structurelle des exportations de ce pays.

Précisément, le domaine des exportations permet d’illustrer ces divergences évidentes entre deux pôles opposés de l’Union Européenne car, s’il est vrai que les exportations espagnoles et allemandes ont progressé proportionnellement à leur P.I.B. respectif de manière équivalente en données annualisées, les deux pays ne combattent pas - et de loin! - à armes égales. Les exportations ne représentant en effet que 16% du P.I.B. espagnol alors qu’elles constituent 40% des rentrées allemandes,nike jordan, l’Espagne aurait pourtant plus que jamais besoin de développer ce secteur seul susceptible de la tirer de son marasme du fait de la stagnation, voire de la faillite, de son secteur immobilier et de la construction!Difficile en effet de miser sur ce domaine pour redresser la croissance sur le moyen terme dans un contexte où une progression de 17% des exportations espagnoles (chiffre de Mai 2010) se traduit par une embellie à hauteur de 2.7% du P.I.B. alors qu’une augmentation de 17% des exportations allemandes impacte le P.I.B. allemand à hauteur de 6.8%... Les marchés internationaux n’étant aujourd’hui plus partants pour financer un train de vie espagnol reposant sur la consommation et sur une progression immobilière qui semblait ininterrompue, ce pays doit pouvoir s’appuyer sur ses exportations à l’instar de l’Allemagne. Pour ce faire, ce secteur devrait gagner en importance proportionnellement au P.I.B. espagnol de l’ordre de 25% au moins faute de quoi cette nation ne sera évidemment pas en mesure de résorber ses endettements privés colossaux.

Oui,ghd, l’Espagne et d’autres pays Européens périphériques évoluent en effet dans un autre monde et jouent dans une autre cour que l’Allemagne qui, en outre, a intelligemment diversifié ses exportations en tablant progressivement sur de nouveaux marchés pour compenser la réduction drastique de ses ventes vers l’Europe Centrale, de l’Est et du Sud. Ses exportations en direction de l’Union représentent toujours quelque 60% de son chiffre global mais sa compétitivité et son talent d’adaptation lui ont permis de progresser vers l’Asie (12% de ses ventes), les Etats-Unis (7%) et l’Amérique Latine (2.5%). Les exportations Allemandes de véhicules envers la Chine n’ont-elles pas bondi de 170% en une année?